Le poème de la Sainte Liturgie

En Février 2017, les Édition Ad Solem nous ont offert une belle réédition du poème premier avec une introduction du père Marc Donzé.

C’est en 1926 qu’est paru aux Éditions Saint-Augustin à Saint-Maurice en Suisse Le poème de la sainte liturgie sous le nom de Frère Benoit, pseudonyme adopté alors par Maurice Zundel. Il nous offrait dans ce petit livre une méditation du rituel de la messe qui, dans les années 20 était célébrée en latin selon le rite de saint Pie V.

En 1934, Maurice Zundel  écrira un ouvrage beaucoup plus ample  du même titre mais  sous son propre nom. Il ne s’agira pas d’une reprise augmentée du premier ouvrage, mais d’un livre différent, où l’auteur conjugue des éléments de science liturgique avec des élévations nées de son silence.

Voici la présentation qu’en fait Ad solem. en couverture :

« Cette édition diffère des versions qui ont suivi par son caractère poétique. Frère Benoît prend appui sur le déroulement de la liturgie pour développer une méditation eucharistique sur l’homme – en particulier sur le rôle et la signification de la corporéité dans l’oeuvre du salut. Une idée directrice éclaire tout le livre : le Verbe s’est fait chair pour que la chair devienne Verbe. Dans et par le Christ, l’univers reçoit une splendeur nouvelle ; une mystérieuse unité (au sens du mystère de l’amour) se trouve tisser entre la matière revêtue de lumière et Dieu. Cette unité est vécue de manière éclatante dans la liturgie, des éléments matériels servent à la communication de la grâce de Dieu. Par la Croix vers la résurrection, le Christ a tout offert pour que nous puissions tous lui offrir : de la plus humble matière, jusqu’à la plus haute lumière, en passant par notre corps et notre âme. C’est ce monde transfiguré et pourtant encore attendu que veut ouvrir Le Poème de la sainte liturgie. Comme une action de grâce. »

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